Encore une très belle soirée ...
avec des nouveautés qui ont été appréciées de tous !
Tout d'abord un nouveau tableau bien plus lisible !
des nouveaux feutres, une nouvelle disposition dans la salle, un nouveau départ sur la grille, et des scrabbles en quantité!
La partie a été rondement menée, un peu plus de temps pour les agapes qui ont suivies .......
Rendez-vous pour la prochaine partie Vendredi 13 Mars
Randonnée à Paris du 15 Février
Un circuit basé sur les salles de spectacles ....
vaste domaine à Paris et qui nous a fait découvrir des quartiers connus et moins connus !
avec des anecdotes surprenantes !
De l’opéra Garnier et ses fastes .........
..... en passant par l'Olympia,
les Folies Bergères, le bâtiment est construit comme une maison d'opéra par l'architecte Plumeret. Il ouvre le 2 mai 1869 sous le nom de « Folies Bergère6 »
En 1886, Édouard Marchand conçoit un nouveau genre de spectacle : la revue de music-hall. Édouard Marchand comprend que la femme est au cœur de ce nouveau concept et va l'imposer aux Folies Bergère. En 1902, après 16 ans de succès, la maladie contraint Édouard Marchand à laisser la place7. En 1912 a lieu la première apparition sur scène d'une femme totalement dénudée8.
En 1918, une nouvelle ère commence pour les Folies Bergère avec Paul Derval, qui va marquer de son empreinte l'histoire de la revue.
Désormais, ses revues proposent aux spectateurs une débauche de costumes, de décors, d'effets de mise en scène pour mettre en valeur sa troupe qui est composée de girls anglaises à la discipline de fer et de « petites femmes nues ». Pour Derval, ces petites femmes nues doivent être la marque de fabrique des Folies. « Ah, ces femmes nues, dira-t-il plus tard, si je m'avisais de les supprimer, je n'aurais plus qu'à fermer la boutique... ». De même, il note l'importance des plumes dans leurs costumes : « Les plumes, c'est une responsabilité de poids qu'il ne faut pas prendre à la légère »8.
Profondément superstitieux, il décide que tous les titres des revues présentées aux Folies doivent comporter 13 lettres, ainsi que le mot « folie » au singulier ou au pluriel. Dans le contexte des années 1920 et du début des Années Folles, la mise en application de tous ces éléments ouvre à Paul Derval la voie du triomphe.
En 1936, Derval fait revenir de New York sa chère Joséphine Baker pour mener la revue En Super Folies.
la multitude des théâtres des Grands Boulevard, .....
Remy essaie de se faire entendre au milieu du brouhaha de la ville !
le cirque d'Hiver (Grâce au Duc de Morny, le demi-frère du Prince Louis-Napoléon (futur empereur Napoléon III), l’autorisation de construire est accordée le 17 décembre 1851 à Louis Dejean, déjà propriétaire du Cirque d'été (devenu Cirque de l'Impératrice) situé dans le carré Marigny des Champs-Élysées.
C’est à Jacques Hittorf, architecte du Cirque d'été et de la gare du Nord, que fait appel Dejean pour concevoir le nouvel édifice. Son plan est un polygone à vingt côtés percés de 40 fenêtres, d'un diamètre de 42 mètres, avec une charpente en bois sans point intermédiaire. Sa salle, éclairée de 21 lustres à gaz, conçue à l'origine pour accueillir 5 900 personnes, verra sa capacité actuelle ramenée à 1 650 places suivant les normes de sécurité incendie contemporaines.) ,
le Bataclan (Le Bataclan était à l'origine un grand café-concert d'architecture chinoise, avec le café et le théâtre au rez-de-chaussée, et un grand dancing au premier étage.)
la rue de Lappe et son Balajo, (Dans les années 1930, 17 bals y étaient installés, dont Le Chalet, La Boule Rouge, Les Barreaux Verts, Le Bal Chambon. L'un d'entre eux ouvrit au no 9 de la rue, en 1936 sous le parrainage de Mistinguett : le Bal à Jo, du nom de son propriétaire, Jo France, qui avait déjà créé un petit cabaret cinq ans plus tôt, la Bastoche, dans la même rue, mais qui venait de reprendre les locaux du Bal Vernet. Au son de l'accordéon, il fera danser la java au tout-Paris. En juin 2011, l'établissement, qui a enregistré plus de 5 millions d'entrées depuis sa création, célèbre son 75e anniversaire.
passage à l'opéra Bastille pour retourner à la gare de Lyon en empruntant la ravissante rue Crémieux
Tout un périple à travers des quartiers tous différents.
CP
0 commentaire:
Enregistrer un commentaire